JEAN 13    34 Je vous donne un commandement nouveau : vous aimer les uns les autres ; comme je vous ai aimés, aimez–vous les uns les autres. 35 A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »
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Voici l’extrait d’un livre d’E.M. BOUNDS ( 1835-1913) dont les écrits remontent donc à il y a quasiment 2 siècles, mais c’est tellement criant d’actualité, que je ne puis m’empêcher de vous en partager ce passage :

                                   LE SERVITEUR DE DIEU ET LA PRIERE

    « Nous sommes sans cesse obligés de mettre au point de nouvelles méthodes, de nouveaux projets, de nouvelles stratégies pour faire progresser l’Eglise et rendre l’annonce de l’Evangile plus percutante et efficace. Cette méthode actuelle a tendance à perdre de vue les hommes ou a les noyer dans des projets, ou des associations. Le plan de Dieu consiste à mettre davantage l’homme en valeur que n’importe quoi d’autre. Oui, le Seigneur veut se servir des êtres humains ! L’Eglise cherche de meilleures techniques ; Dieu, Lui, cherche de meilleurs hommes. « Un homme parut, envoyé par Dieu ; il s’appelait Jean. » C’est un homme, Jean, qui a proclamé et préparé la voie de Christ. « Car un enfant nous est né, un fils nous est donné. » La salut du monde provient de ce Fils dans une crèche. Lorsque Paul évoque la personnalité des hommes qui ont implanté l’Evangile dans le monde, il dévoile le secret de leur succès. La gloire et l’efficacité de l’Evangile ont été liées aux hommes qui l’ont proclamé. Lorsque le Seigneur déclare que « l’Eternel parcoure toute la terre du regard pour soutenir celui dont le cœur est tourné vers Lui sans partage », Il proclame que les hommes sont indispensables et qu’ils doivent dépendre de Lui, comme des canaux par lesquels Il déversera Sa puissance sur le monde. Cette vérité vitale et cruciale risque fort d’être oubliée à notre époque de haute technologie. Si c’est le cas, cela nuira autant à l’œuvre de Dieu que si le soleil sortait de son orbite. Cela mènera aux ténèbres, à la confusion et à la mort.

    L’Eglise d’aujourd’hui n’a pas besoin d’une technologie, plus performante, d’une nouvelle organisation ou de méthodes meilleures et plus nombreuses, mais d’hommes dont le Saint Esprit puisse se servir, d’hommes de prière, de héros de la prière. Le Saint Esprit ne se répand pas par méthodes, mais par des hommes. Il ne dépend pas de la technologie, mais des hommes… des hommes de prière.

Un éminent historien a déclaré que l’influence de personnes remarquables a davantage contribué aux révolutions des nations que les historiens, les philosophes ou les politiciens l’imaginent. Cette vérité s’applique pleinement à l’Evangile de Christ. La personnalité et la conduite des disciples de Christ ont transmis le Christianisme au monde, transfiguré les nations et les individus. C’est également vrai en ce qui concerne les prédicateurs de l’Evangile actuels.

    La nature et l’impact de l’Evangile dépendent du prédicateur. Il assure soit le succès, soit l’échec de la transmission du message de Dieu à l’homme. Le prédicateur est le tuyau d’or qui propage le carburant divin. Le tuyau ne doit pas seulement être en or, mais aussi sans fissure ni obstacle, afin que le carburant puisse y couler librement, sans entrave ni fuite.

    L’homme fait le prédicateur ; Dieu doit façonner l’homme. Le messager est supérieur au message, le prédicateur à ce qu’il prêche. Ses paroles dépendent  de ce qu’il est lui-même. De même que le lait maternel provient de la vie d’une mère, toutes les paroles d’un pasteur sont teintées, imprégnées de ce qu’il est. Ce trésor est dans un vase de terre, et ce vase risque toujours d’entacher ou de teinter son contenu. Derrière les paroles, il y a un homme avec sa personnalité. Prêcher, ce n’est pas accomplir un performance pendant une heure. C’est le fruit d’une vie. Il faut vingt ans pour faire un message, car il faut vingt ans pour forger un homme. Un message digne de ce nom provient de la qualité de la vie de celui qui le prêche. Il est touchant, saint et empreint de l’onction divine si le prédicateur est lui-même ainsi.

    Paul l’appelait « mon Evangile ». Il ne l’avait ni modifié par excentricité, ni dénaturé par convenances personnelles, mais l’Evangile imprégnait son cœur et son sang, était devenu sa raison de vivre, embrasait son âme. Qu’étaient les messages de Paul ? Que sont-ils devenus ? Il ne nous en reste que quelques bribes, de rares fragments éparpillés sur l’océan de son inspiration ! Mais Paul lui-même, plus grand que ses paroles, vit pour toujours. Sa personnalité, ses traits distinctifs et sa nature sont restés intacts, de même que son influence sur l’Eglise. La prédication n’est qu’une voix. Celle-ci est vite réduite au silence, on oublie le texte qui a été lu et les commentaires qui en ont été faits ; le prédicateur, en revanche, vit toujours.

    Aucune prédication ne peut surpasser celui qui l’apporte. Les hommes morts prononcent des paroles mortes, et celles-ci tuent. Tout est fonction du niveau spirituel du pasteur. Sous l’ancienne alliance, le grand prêtre portait sur le front une lame d’or sur laquelle il était gravé : « Consacré à l’Eternel ». Chaque prédicateur au service de Christ doit être imprégné de cette sainte devise et dirigé par elle. N’est-il pas honteux que certains pasteurs chrétiens aient un caractère et un objectif moins élevés que les prêtres Juifs ? Jonathan Edwards a dit : « J’ai cherché sans relâche à être plus saint et plus conforme à Christ. Le ciel auquel j’aspirais était un ciel remplit de sainteté. »

    L’Evangile de Christ ne se propage pas au gré des courants populaires. Il n’a pas la capacité de se répandre seul. Il dépend des hommes qui ont la charge de l’annoncer. Le prédicateur doit s’approprier l’Evangile. Ses traits divins doivent se retrouver en lui. La motivation puissante de l’amour doit habiter en lui, comme une force dynamique, exceptionnelle, brûlante et désintéressée. Il faut qu’il soit prêt à renoncer à lui-même. Il doit marcher parmi les hommes, revêtu d’humilité, plein de douceur, prudent comme un serpent, pur comme une colombe, prompt à servir les autres avec un esprit royal, une allure noble et indépendante jointe à la simplicité et à la gentillesse d’un enfant. Le prédicateur doit se consacrer corps et âme à son travail pour sauver les perdus, avec toute la fougue d’une foi inébranlable et désintéressée, animé d’un zèle ardent. Les hommes qui gagnent et forgent une génération pour Dieu doivent être enthousiastes, héroïques, compatissants et audacieux. S’ils sont timorés, s’ils ménagent leur temps, cherchent les premières places, veulent plaire aux hommes ou les craignent, si leur foi n’est que peu fondée sur le Seigneur ou sur Sa Parole, si leur renoncement à eux-mêmes est souvent remis en question par eux ou par le monde, ils ne peuvent conduire à Dieu ni le monde, ni même l’Eglise.

    Le prédicateur devrait d’abord se prêcher à lui-même ses messages les plus percutants et stimulants. Son travail le plus difficile, délicat, et profond consiste à se changer lui-même. Former Ses douze disciples a été la plus difficile mission de Christ, celle qui lui a demandé le plus de persévérance. Les pasteurs ne sont pas des auteurs de messages, mais des formateurs d’hommes et de saints, et ils ne sont aptes à mener à bien cette gageure que lorsqu’ils sont eux-mêmes devenus des hommes et des saints. Dieu n’a besoin ni de gens exceptionnellement doués, ni de brillants érudits, ni d’orateurs hors pair, mais d’hommes grands en sainteté, en amour, en fidélité, en consécration, qui prêchent des messages saints sur l’estrade, mais qui mènent aussi une vie sainte hors de l’Eglise. C’est à ce prix qu’ils pourront former une génération pour le Seigneur.

    Les premiers chrétiens étaient de cette trempe. C’étaient de solides gaillards, des prédicateurs selon le cœur de Dieu, héroïques, fidèles, combattants et saints. Pour eux, prêcher impliquait renoncer à soi-même, être crucifié, faire preuve de sérieux, travailler d’arrache-pied et être prêts à subir le martyre. Ils s’y appliquaient tant que cela frappait leur génération et ouvrait la voie à celles qui suivraient. Tout prédicateur doit être un homme de prière. C’est là son arme la plus puissante. C’est une force toute puissante qui vivifie et affermit tout ce qu’il fait ensuite.

    C’est dans le secret que se préparent les véritables prédications. L’homme de Dieu se forge seul devant son Maître. Sa vie et ses convictions profondes sont issues de sa communion secrète avec le Seigneur. Ses messages les plus percutants et les plus sublimes ont vu le jour quand il était seul devant Dieu, parfois ému jusqu’aux larmes. C’est la prière qui fait l’homme, le prédicateur, le pasteur.

    Certains serviteurs de Dieu actuels délaissent la prière. L’orgueil des connaissances et des diplômes s’oppose à l’humble dépendance de la prière. Celle-ci est trop souvent réduite à une formule qu’on adresse machinalement au Seigneur du haut de l’estrade. Aux yeux des pasteurs d’aujourd’hui, elle n’est plus la force puissante qu’elle était dans la vie ou le ministère de Paul. Tout pasteur qui ne fait pas de la prière une composante essentielle de sa vie est un maillon faible de l’œuvre de Dieu et s’avère incapable de promouvoir sa cause dans ce monde. »

                                                           ***

***Ce chapitre est extrait du livre « Splendeur dans le secret » La prière comme vous ne l’avez jamais lue. Ecrit par Edouard Mc Endree Bounds. Editeur : Christian ROBICHAUD.***



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